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Venir étudier à 2iE

2iE offre des possibilités d’accès au niveau Bac, Bac +2, Bac + 3, et Bac + 5. La sélection des candidats s’effectue sur dossier, en fonction de la qualité de leur formation initiale, et la cohérence de leur projet professionnel. En formation initiale, 2iE reçoit chaque année en moyenne 3 000 dossiers de candidatures pour 500 nouvelles places.

A l’exception du Doctorat, l’ensemble des candidatures s’effectuent  sur la plate-forme d’inscriptions en ligne.

Les différents campus de 2iE – Ouagadougou et Kumba – offrent un cadre d’études agréable et des infrastructures de vie, d’études et de recherche de niveau international.

Partir en échange dans l’une de nos Universités partenaires

Les programmes d’échanges construits grâce à un réseau de partenaires académiques et scientifiques réparti sur quatre continents, permettent aux étudiants d’effectuer un à deux semestres d’étude à l’étranger. Cette mobilité est notamment rendue possible par le système LMD adopté par 2iE. Construit sur le principe de semestrialisation des années d’études, il permet une harmonisation des cursus de formation et une reconnaissance au niveau européen.

La validation de chaque Unité d’Enseignement  se traduit par l’attribution d’un certain nombre de «crédits» ou CTS (Credit Transfert and accumulation System). 2iE étant reconnu dans l’espace européen, les crédits obtenus à 2iE sont capitalisables avec d’autres crédits pouvant être obtenus dans des Universités Européennes. Un semestre correspond toujours à 30 CTS, donc une année à 60 CTS. Les crédits (CTS) sont attribués une fois pour toutes, à vie et capitalisables.

Consulter la liste des partenaires académiques et scientifiques.

Les bourses d’études Pimaso. 

Pimaso est un programme d’aide à la mobilité, destiné aux étudiants de Master et Doctorants africains. Il permet de bénéficier d’une bourse de mobilité pour effectuer une partie de ses études ou travaux de recherche dans l’un des onze établissements partenaires du programme. 2iE, membre coordinateur du programme, fait partie des établissements pouvant accueillir des étudiants en mobilité. La sélection des lauréats s’effectue sur dossier, en fonction du niveau académique, du projet individuel et de la situation sociale du candidat. Le dépôt et le suivi des candidatures se font uniquement en ligne.

Retrouvez la liste détaillée des formations ouvertes et les conditions d’éligibilité
Consultez les dates du prochain appel à candidatures

La mobilité internationale en Recherche

Dans le cadre d’une thèse menée en cotutelle, il est possible d’effectuer une partie de ses travaux de recherche au sein de l’une des 24 universités partenaires de l’Ecole Doctorale à travers le monde. La convention de thèse est alors signée conjointement par les deux universités, afin de fixer les modalités d’inscription, de fonctionnement et de soutenance, ainsi que les questions de propriété intellectuelle des résultats. Chaque établissement désigne un co-directeur de thèse. La cotutelle ne pourra se faire que si le candidat réunit les conditions d’admission en thèse dans chacun des établissements partenaires.
Le paiement des droits d’inscription est effectué dans un seul des établissements. Les frais spécifiques de fonctionnement des laboratoires sont à la charge des établissements contractants au prorata du temps passé sauf accord spécifique préalable justifié par la nature des projets de recherche. La thèse peut être rédigée en anglais ou en français. Elle est soutenue une seule fois dans l’un des établissements devant un jury constitué d’un commun accord. Le diplôme est reconnu dans l’ensemble des universités contractantes. En savoir plus.

L’exemple du LMI Picass-Eau

LMI, pour Laboratoire Mixte international, Picass-Eau, pour Prédire l’Impact du Climat et des usAges sur les reSSources en Eau en Afrique sUbsaharienne.

Le LMI Picass-Eau est un laboratoire d’études créé en 2012 dans le cadre d’un appel à projets de l’IRD. Il  a pour objectif de mieux comprendre, pour mieux les anticiper, les changements quantitatifs et qualitatifs de ressources en eau en Afrique sub-saharienne. Co-porté par le 2iE, HSM, l’une des principales unités de l’IRD dans le domaine des ressources en eau, et l’Université de Ngaoundéré, il associe également de nombreux partenaires universitaires du Sud et du Nord. Doté d’un crédit de recherche pour les cinq années à venir, le LMI permettra la réalisation de projets conjoints de recherche, formation et innovation à partir d’une plate-forme scientifique  partagée (laboratoires, équipements, moyens informatiques, documentaires, etc.).

Co-porteurs du projet : Hamma Yacouba (2iE, Burkina Faso), Benjamin Ngounou Ngatcha (Université de Ngaoundéré, Cameroun), Guillaume Favreau et Luc Séguis (IRD, HydroSciences Montpellier, France).